Gefängnis



 

 
 CAPUCINE ♛ the eternal sunshine of the spotless mind
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Perdu


Feuille de personnage
ÂGE: 19 ans
OCCUPATION : Chanteuse
ADHÉSION : Aucune


INSCRIPTION : 05/08/2014
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SEXE : Féminin

MessageSujet: CAPUCINE ♛ the eternal sunshine of the spotless mind   Mar 5 Aoû - 3:24


Fiche d'identité








Photo d'identité

Infos générales
Nom ─ Delyle
Prénom ─ Capucine
Âge ─ 19 ans
Anniversaire ─ 23 Décembre
Nationalité ─ Française
Adhésion ─ Neutre

Musique de fond


Réputation
Comment ne pas perdre la tête, serrée par des bras audacieux ?
Capucine chante, elle regarde le ciel et pleure. Puis elle se met à rire, et Capucine est heureuse. On aime les chansons de Capucine. On connaît la voix de cette jeune femme perdue, on apprécie les moments passés à l’écouter. Puis elle se tait, et ça y est, Capucine est partie, partie. Elle n’est plus dans la prison, elle est retournée dans son monde d’antan. Elle inhale la fumée, Capucine est droguée. Ses chansons sont plus tristes, elle les vit et revoit cet univers qui lui manque tant. On a envie de la prendre dans ses bras, Capucine. On a envie de lui dire que tout ira bien. Mais elle continue de chanter, alors on l’écoute et au fond, on se dit que ça ne nous regarde pas. Capucine est étrange, gentille mais étrange. Quand elle ne chante pas, elle parle d'une personne. Une personne qui la harcèle, tout le temps. On ne sait pas qui elle est, et Capucine non plus. On sait juste qu'elle en a peur, et qu'elle la voit partout. Capucine, chante, tu es tellement plus adorable quand tu chantes.

Joueur
Pseudo ─ nevertheless
Âge ─ 18 ans
Avatar ─ SeeU, Vocaloid







Carnet personnel








Questionnaire
Depuis combien de temps es-tu à Gefängnis ? ─ Je ne sais pas. Je ne sais plus. Depuis bien trop longtemps, j'en ai oublié la couleur de mon ciel. Un an, peut-être. Deux. Je ne sais plus...

Pour quelle raison y as-tu été envoyé ? ─ Il y a cette personne qui m'en veut, qui revient constamment me voir. Elle me harcèle et me hante, elle change d'apparence pour mieux me persécuter. C'est elle qui m'a envoyé ici, elle me hait.

Es-tu réellement coupable ? ─ Je ne sais pas ce que je lui ai fait. Je ne suis même pas sûre de qui est cet inconnu. Je crois qu'il veut ma mort, mais je ne sais pas. Je me sens jugée, mais je ne sais pas pourquoi.

Comment te débrouilles-tu depuis ton arrivée ? ─ Je survis. Je chante des fois, pour échapper à la peur qui me saisit la gorge quand j'entends parler des Rafles ou des Maîtres. Je survis.

As-tu réussi à te trouver un petit travail, une petite occupation au sein de la prison ? ─ Je travaille chez Dahlia, à la taverne du Paon Pervers. Je chante, je distrais les clients. Je ne remercierais jamais assez Dahlia pour ça.

Que penses-tu de la monarchie des Maîtres, du bellicisme des Rafleurs, de la persécution des Chimères et des aspirations des Rêveurs ? ─ Si je le pouvais, je ne m'en préoccuperais pas. J'ai l'impression que porter un jugement sur les actions des divers partis, c'est m'impliquer dans ce monde et y mettre pied. Je préfère fermer les yeux, perdue dans mes désillusions et espoirs de retrouver un jour mon monde d'antan. Mais je suis bien obligée d'être effrayée par la véhémence des Rafleurs. Je suis bien obligée de craindre les Maîtres, sans adhérer à la tyrannie qu'ils exercent. Je souffre le malheur des chimères, ces êtres sont souvent si gentils. Je ne comprends pas les créatures, mais j'admire les Rêveurs. Je refuse de les rejoindre cependant, ce serait trop m'impliquer dans ce monde que je ne peux pas accepter. Je veux rentrer...


Profil psychologique
Ce n’était pas moi. Ou peut-être que si. C’était elle. Encore et toujours cette personne. Elle se déguise, elle change de couleur de cheveux. Elle met du rouge à lèvres des fois, mais aussi des gros sourcils d’autres fois. Elle porte un masque. J’en suis sûre. Elle observe, tapie dans l’ombre. Parfois elle me tend la main. Mais je ne l’accepterais jamais. J’en rêve la nuit. Elle a toujours été là. Enfin non. Si. C’est la première fois où j’ai tiré sur un joint ; elle était là. Cette personne, ce cauchemar qui me hante et qui ronge ma peau. Je ne sais pas ce qu’elle veut. Vraiment ? J’ai toujours aidé les gens dans le besoin, à mes dépends. Mais cet inconnu m’effraie. J’ai peur de faire un pas vers lui. Elle ?
Il me juge.
Comme tous les autres.


Il y avait les épaules des femmes pour pleurer et trouver du réconfort, il y avait les bras des hommes pour couver tout l’amour qu’elle pouvait offrir et mieux le rejeter. Capucine est une jeune femme très sensible, fragile. Faible. Suffisamment intelligente pour se pourrir l’esprit de pensées par milliers et de questions sans réponses, pas assez pour les trier et passer au dessus. Elle se tient constamment en équilibre, son point d’appui est la drogue. La fuite. Elle se crève les neurones avec toutes les substances qu’elle inhale et avale, fière de son œuvre. Capucine est un poids qui se traîne, et malgré cette beauté si singulière qu’elle possède, on ne peut que prendre en pitié la faible créature qu’elle est. A l’aide. Elle semble si délicate, une poupée de porcelaine aux crocs émoussés. Elle ne s’énerve pas. Elle ne s’énerve plus. Elle ne sait pas vraiment comment faire. Ou je ne le sais que trop bien. Elle est sympathique, douce et câline. Elle est effrayante, exquisément intrigante. Elle a ce regard qui t’observe, neutre, ses yeux encore et toujours brumeux. Elle a de l’affection pour tout le monde, l’oreille confidente et l’épaule salvatrice. Je me damne pour vous. Elle a besoin de reconnaissance, probablement plus que vous.

Elle tourne sur elle-même et regarde le ciel. Une larme coule et elle chante. Sa voix est une étreinte chaleureuse, ses paroles votre possible tristesse ou nostalgie exacerbées. Elle est un peu bizarre, Capucine, mais elle chante si bien. Elle parle d’un monde que seuls les Perdus connaissent, ce monde au ciel si bleu et aux oiseaux si remarquables. Rendez-le moi. Elle rêve de ces prairies qu’elle dénigrait avant, de ces trop nombreuses sorties qu’elle avait refusées. Elle touche du bout des doigts les vêtements qu’elle avait jetés précipitamment, les tasses de café qu’elle n’avait pas pris le temps de savourer. Elle répond aux questions qu’on lui pose sur ce monde inconnu, elle est chagrinée d’avoir si peu de personnes avec qui le partager. Elle se nourrit de votre admiration pour ce que ses yeux ont vus, pour compenser le manque qu'elle ressent en parlant de celui-ci. Elle abreuve son égoïsme avec votre émerveillement, elle ne sait pas que faire d'autre. Elle sent chaque jour ses souvenirs s’appauvrir, toutes ces sensations qui s’effritent de part en part. Alors elle chante, aujourd'hui comme demain, jusqu’à ce que ses poumons crient et saignent. Sa voix est si belle. Si apaisante. Et pourtant si dérangeante.

Il y a cette ombre qui plane dans les syllabes prononcées par la blonde, un spectre dont elle ne se détache pas. Capucine parle souvent d’une silhouette, un inconnu qui l’observe et ne cesse de lui tourner autour. Elle te raconte l’habilité que possède cette personne à changer d’apparence, en pensant qu’elle ne le reconnaîtrait pas. J’ai peur. Elle murmure ses craintes, le malaise qu’elle ressent lorsqu’elle le sent proche. Alors tu scrutes l’horizon, mais tu ne vois personne. Elle te prend par le bras et affirme avec sa voix si enchanteresse à tes oreilles qu’il est bien là, quelque part. Tu comprends enfin : elle est folle. C’est faux. C’est vrai. Elle souffre du syndrome de Fregoli. Elle ne le sait pas, évidemment. Et tu n’oses pas lui en parler, de peur que son chant ne perde de son éclat et qu’on ne puisse plus l’entendre à la prison. Capucine a besoin d’aide ; elle trouve cette dernière dans la drogue. La chanson est finie, Capucine est repartie.

A l’aide.






Biographie








Histoire
« J’aurais aimé que tu restes.
Moi aussi j’aurais aimé rester. Encore maintenant, j’aurais aimé rester.
… Et si tu restais, cette fois ? […] Tu peux revenir, et imaginer des adieux. Faisons comme…

Comme si il y en avait eu. »


Elle entend des voix et des rires, des dialogues dont elle ne saisit rien. Elle regarde une tâche sur le mur d’en face, affalée sur quelque chose ou quelqu’un. Elle soupire, et recrache de la fumée. Elle ne sait pas ce qu’elle a en main, ni sur la main, ni dans les narines, ni dans la bouche. Elle sait que tout le monde autour d’elle est dans le même état, qu’encore une fois elle est droguée. Et si heureuse. Je mens. La chose derrière elle bouge, des mains viennent lui resserrer la taille. Elle glousse. Il grogne un mot, une question. Elle répond.

« Ca chatouille. »

Et cette phrase résonne dans la pièce. Dans sa tête. Dans mes rêves. Elle ouvre les yeux, soudainement plus alerte. Il n’y a plus de tâche sur le mur. Il n’y a plus de mur. Il n’y a plus de bras autour d’elle, et il fait froid. Elle cherche une source de chaleur ; en vain. Elle observe autour d’elle, et elle voit la prison. Elle voit ce monde triste. Elle voit ce monde qu’elle n’aime pas. Elle ne voit plus ses drogues, ses compagnons de débauche, ses repères. Elle voit cette étendue désolée, ces rues noircies par dieu sait quel maléfice, ces gens qui n’ont pas vus le ciel bleu dont elle est nostalgique. Elle sent les larmes lui monter, coincées dans sa gorge, et le désespoir qui l’étreint. Elle retombe, cherche une fuite. Et dans le noir de ses paupières obstinément closes, elle perçoit un rayon de lumière. Elle entend de nouveaux des voix. Je perds pied.

« Puce, parle-nous de ce mec qui te suit partout. »

Elle les regarde tous, légèrement interloquée, énormément défoncée. Elle pose une main sur les bras qui l’entourent, elle lève l’autre dans un geste grandiose et dramatique. S’ils savaient. Elle commence son récit, sa voix est une berceuse.

« Ahah, ouais ! Je ne sais c’est qui en fait. Mais il est partout. Sans déconner ! Il me suit, et se déguise. »

Elle les voit rire. Elle ne comprend pas. Ah, si. Ils sont défoncés. Elle ne se vexe pas. Ils ne comprennent pas.

« Il vient parfois en femme. Parfois même qu’il se déguise en l’un d’entre vous. Il sait toujours où je suis, c’est effrayant. C’pas drôle les gars, je suis sérieuse. J’ai peur de ce type. Je sais même pas ce qu’il veut ! »

Ils rient encore. Et encore. Elle rit un peu. Mais pas assez. Quelque chose sonne faux, et elle ne le sait que trop. Elle ouvre péniblement les yeux et pleure. Elle revient à sa réalité, à cette vie qu’elle mène depuis plus d’un an déjà. Laissez-moi rentrer. Les rires ont disparus. Mais lui, lui est encore là. Il est partout, il est venu jusqu’ici. C’est lui qui a envoyé Capucine ici, elle le sait. Il l’a maudite, insultée, brisée. Mais il l’a suivie. Elle ne sait pas pourquoi, et elle a peur. Elle chante, pour attirer du monde. Elle chante, car lorsqu’elle chante, il part. Il n’aime pas sa voix. Il ne m’aime pas. Elle se drogue encore aujourd’hui. Elle ne sait pas si  c’est par addiction, ou dans le vain espoir de retrouver les sensations d’autrefois. Chaque similitude avec sa vie auparavant la rassure, lui redonne ce sourire qu’elle portait si bien. Paradoxalement, elle se meurt à chaque souvenir qu’elle ne parvient pas à oublier ; c’est une attache de trop, face à cette réalité qu’elle ne pourra plus jamais fuir. Elle est constamment partagée entre vouloir passer à autre chose, s’habituer à la prison ou bien se réfugier dans une nostalgie qui la meurtrit à petit feu. Je ne veux plus de tout ça. Capucine se décide alors à chanter, pour ne plus penser.

Et elle prie. Elle prie dans l’attente d’un miracle, d’un sauveur. Le trépas.

« C'est fini [...], ça va bientôt s'arrêter.
Je sais.
Qu'est ce qu'on fait ?

On savoure... »


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MessageSujet: Re: CAPUCINE ♛ the eternal sunshine of the spotless mind   Jeu 7 Aoû - 14:21

Bienvenue
Quelle mignonne petite chose ♥️ (mais faudrait qu'elle aille consulter quand même) Je viendrais l'écouter au Paon Pervers!



Félicitation ! Pour ta validation, tu reçois 10 Gelds, 1 Haut-Fait et une Souricette afin de t'aider à survivre à Gefängnis. Tu peux maintenant aller t'aventurer au cœur de la prison à tes risques et périls. Pense à créer ta fiche de relations, ton inventaire et ton compte-rendu d'objectifs, qui t'aideront à gérer ton personnage.

Et surtout, amuse-toi bien ! coeur
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