Gefängnis



 

 
 Bois, t'as une tête à boire. [Mit Laïsme]
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Perdu
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Perdu


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MessageSujet: Bois, t'as une tête à boire. [Mit Laïsme]   Sam 3 Jan - 21:41




Sink in the river The lessons I learned


La forêt laissait entendre le bruit des feuilles virevolter avec le vent ainsi que les branches craquées lorsque qu'un animal marchait dessus. Au centre de tout, Athem. Il était habillé discrètement, peut-être un peu comme d'habitude. Il avait ce côté marchand de journaux voir vagabond. Ce qui cassait le charme, c'était les armes qu'il avait autour de lui. A priori, il chassait.

Le blond se cachait, essayant de repérer sa prochaine cible, quand soudain un sanglier sauvage apparut. Il se jeta alors sur la bête d'une telle férocité qu'elle ne put qu'émettre un couinement de détresse. Son sang gisait sur le sol, s'infiltrant peu à peu dans la terre de la forêt. Il égorgea la bête et la dépeça, de telle manière à ce qu'elle ne pourrisse pas facilement. Puis, il la jeta dans un chariot et se dirigea vers le Long Marché de Close.

C'était ainsi que l'homme gagnait de l'argent : en chassant. Mais voilà une période bien dur pour le marché de la viande, de plus en plus de personne se mettent aux fruits et aux légumes, d'autres ont des doutes sur leur qualité et d'autres encore juge par rapport à la tête du vendeur. Ainsi, à la fin de la journée, le corps vide du sanglier était toujours étalé sur son contoir. D'ici demain, il aura perdus en qualité et ne sera plus vendable.
L'homme ne se résolvait pas à jeter cette chose, c'était du gâchis. Mais il n'allait pas le garder non plus. Il le donna aux enfants à la rue : non pas par sympathie ou pitié mais simplement pour s'en débarrasser.


- Bon à rien !...



Ainsi, Athem passa le reste de sa journée à vagabonder par-ci par-là, avec comme seul argent une dizaine de Gelds. Sa vie était très différente d'autre fois, il avait l'impression d'avoir été emmené cent ans plus tôt dans sa monde, mais les Chimère, les Créatures et autres natifs prouvaient le contraire. Il soupirait. Cet endroit était à chier.

Dans son élan de pessimisme, il passa à la Taverne, bel et bien décidé à boire de tel manière à finir dans un caniveau d'ici demain matin. Il commanda la boisson la plus alcoolisée, qu'importe si c'était écœurant ou pas.  Puis bu. Après deux ou trois verres, il remarqua cet enfant à côté.

Un jeune homme fétiche à première vu. Du point de vu d'Athem, il semblait petit. Le jeune homme devait avoir vingt centimètres de moins que le blond, peut-être plus. Ce qui avait le plus interpeller le chasseur, c'était le casque autour du cou du jeune homme.
Depuis qu'Athem était dans cette prison, il n'avait pas vu le moindre signe de technologie, alors voir un casque comme dans son monde le choquait, l'incitait à se questionner.
Mais après réflexion, le fameux casque semblait faux. Un souvenir d'une vie passée ? Ce type serait certainement, lui aussi, un maudit ?

Le blond se leva de sa place pour s'approcher du jeune garçon, il voulait en savoir plus sur lui. Il fallait s'avouer que depuis qu'il était là, il n'avait jamais eu personne avec qui parler de sa vie d'antan. Mais d'un autre côté, est-ce que cela aurait été judicieux ? Il n'avait pas été un ange autrefois, d'où sa présence en ces lieux.

Mais le mal était fait, et le voilà devant le petit être. Il s’assoit et fixa le garçon aux cheveux argenté. Avant de lui tendre un verre de rhum.

- Ton casque, c'est un faux. A cas où tu l'aurais pas remarquer.


Oui, Athem fait dans le cynisme.




Said no more counting dollars We'll be counting stars


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MessageSujet: Re: Bois, t'as une tête à boire. [Mit Laïsme]   Dim 4 Jan - 4:13



Feat. Athem Siraciel


Bois, t'as une tête à boire.


Seul. Dans cet endroit, sordide et serein en même temps. Tout seul. Le regard perdu dans l’ombre. Deux billes bleus aux aguets. Personne ne te remarquait. Mais tu étais bien là, effrayant sans être effrayé. Tel un serpent, tu t’étais faufilé. Pas mal te regardaient de travers, une fois avisé. Et une fois ceci fait, ils s’en allaient. Tout au fond du Paon, toi, toi, encore toi. Tu te tenais là, fièrement, assis à contempler les autres. Ceci à la même place que d’habitude. Ton fier coin de banquet ne manquant rien à l’appel fringuant de tes magnifiques petites fesses. Tes yeux s’étaient fermés deux minutes, avant de glisser sur celles plus rebondies d’une belle gamine qui passait par là. Tu voulais la siffler, mais tu t’étais ravisée. Pas ce soir, Laïsme. Pas ce soir. C’était tentant, mais tu n’étais avant tout pas là pour t’encombrer avec une belle minette. Encore moins avec l’une des serveuses, il fallait bien le dire. Pourquoi étais-tu là alors ? Hm. Fallait-il réellement une raison pour prendre deux ou trois verres de rhum ?
Ne pas faire dans l’indécence. Commencer calmement par un petit dé à coudre. Il vaudrait mieux pour toi de ne pas chauffer des méninges, ce soir comme tous les autres soirs. Il n’était pas bon de ne pas être tout à fait conscient, dans un endroit comme Gefängnis. Et encore moins ici, à Close. Tu le savais bien, tu l’avais appris à tes dépends. Tant mieux, voilà la manière la plus utile de pouvoir se défendre ; savoir que le danger rôde partout était un bon point. Ce que n’avait pas la plupart des Perdus quand ils arrivaient dans ce merdier sans nom. Longtemps, on t’avait pris pour un Perdu. Parfois, quelques uns venaient naturellement vers toi, sans trop savoir en quoi pouvais-tu être assez intéressant pour qu’ils réagissent de cette manière. Mais dans tous les cas, ils venaient, demandaient un abri. Pour qu’au final, toi, mon beau salaud, tu répondes vaguement, ou bien que tu dises simplement que les abris ici, n’étaient plus réellement des abris, avant de partir. Tout bonnement. Laissant le malheureux dans son malheur. Oui, la plupart du temps, c’était bien digne du jeune Rafleur. Si bien qu’on se demandait s’il y avait ne serait-ce qu’autre chose que du pessimiste, de l’ironique et du cynisme chez ce jeune homme. Pauvre tache.

Un sourire poussa un peu sur tes lèvres, alors que tu emprisonnais une gorgée de son rhum dans sa gorge. La belle jeune fille était revenue pour prendre ta demi-pinte vide. Et autant dire qu’elle était réellement bonne. Quoi ? Non, non, pas la boisson, la meuf. Certes, du rhum, c’était toujours agréable. Ça désinfecte un bon coup le gosier et ça échauffe autant le corps que l’esprit. Mais bon. Il y avait d’autres choses assez… Délectables ici aussi. La preuve, le voilà qui matait un magnifique D à en tomber par terre. Mais il n’en fit rien d’autre et se contenta de sourire à la gamine qui le lui rendit en détournant le regard. Elle avait l’air jeune. Bah, plus c’est jeune, plus c’est frais comme on dit. Tant que ça ne devient pas trop glauque…
Ta journée en soi ne fut pas très intéressante. Tu avais marché, pas mal marché. Tu étais resté un certain temps à réfléchir – car oui tu réfléchissais, dans ton antre, ta grotte, là où personne ne soupçonnait ta présence. Pas même les rats qui gentiment venait manger le peu de pain noir qu’il te restait. Ces saletés. Enfin, qu’importe les rongeurs et tout le tralala. Au final le plus important fut ce moment de plaisir avec ton violon. Mais bon ! Encore là, tu n’avais même pas envie de revenir dessus. Pas besoin, avec de si belles paires de miches à sa portée. Ah, mais non Laïsme, calme-toi donc un peu. On croirait à un gros porc. Ce que… Tu étais ? Ah. Fuck. Peu importe tout cela encore une fois, toi qui étais  un si grand adepte du « Rien à foutre, ta gueule. Tu ne m’intéresses absolument pas. Et je te méprise par-dessus le marché. »

C’était ce que tu devrais dire à cette personne qui avait comme osé se placer à tes côtés. Si bien que tu perdais de vue la jolie jeune fille que tu ne quittais pas des yeux – non toujours pas. Alors là. C’était bien la première fois, si on ne comptait pas les gros bras qui venaient avec l’intention de le tabasser à cause d’une simple remarque désobligeante. Pour une fois que tu n’avais rien demandé, c’était bien la meilleure ! Et qu’est-ce qu’il voulait lui encore.

« Hum...? »

C’était comme un automatisme chez toi de commencer par faire cette espèce de… D’onomatopée dédaigneuse. Et tu ne manquais pas de faire ce regard, cette mimique plus que désagréable avec. Malgré ta belle gueule, il fallait bien avouer que tu étais une bonne vieille tête-à-claques. Mais où était donc passé l’éducation, je vous le demande. Ah, après, d’un autre côté, qui était réellement éduqué ici… Un bon point effectivement. Et dans une bruyante expiration, il l’avait regardé de haut en bas. Ça puait encore le Perdu à des kilomètres. Et tout ça pour quoi ? Pour lui dire que cette chose autour de son cou n’était qu’une réplique... Mh.

« J’vous ai demandé de venir me les briser ? »

Oh attention, Monsieur vouvoie. C’était donc un moyen de dire : attention, attention, Monsieur se fout littéralement de ta gueule et demande à ce que tu ne le fasses plus chier au plus vite. Mon pauvre Laïsme va. Plus ça va, et plus tu te trouvais asocial. Tu vas finir pire qu’une merde si tu continues ainsi, moi j’te l’dis.

« Je sais très bien ce que j’ai autour du cou. »

Même si tu ne saurais absolument pas dire clairement, avec divers détails que sa mère lui avait donné il y a longtemps, sur les réelles identités de ces objets qui existeraient en millions dans le monde en dehors de Gefängnis. Impressionnant non ? Ah, pas qu’un peu il fallait l’avouer. Même si celui-ci gardait au final la valeur de toutes les pierres précieuses et autres objets divers et variés au monde, tous confondus aux yeux de Laïsme. Sans qu’il ne le dévoile réellement. Et c’était en prenant la consommation de rhum apporté pour lui de la part de cet étrange homme qu’il commença à le supporter rien qu’un peu. Ouais, enfin. Jusqu’à ce qu’il ait terminé son breuvage.

« J’peux savoir pourquoi vous êtes venus me faire chier juste pour ça ?  Pas que vous me dérangez, non. Non pas du tout, vous imaginez bien. »

Haha, quelle question. Et quel sarcasme aussi. Du Laïsme de A à Z. Ou tout du moins de L à E.


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